
Le projet Friend of a Friend (FOAF) parle de créer un Web de pages personnelles lisibles par des machines et décrivant les personnes, les liens entre elles et les choses qu'elles créent et font.
Brian Kelly et Leigh Dodds ont publié
les avantages de FOAF :
Avantages :
- l'information encapsulée peut s'intégrer avec les applications actuelles et futures.
- un projet réalisé sans quelque consensus, notification, ou autres consommateurs de données FOAF
- d'autres développeurs d'applications (...) peuvent facilement développer ou améliorer les applications pour le faire fonctionner.
Pistes intéressantes :
- Réseautage
- L'un des aspects les plus importants semble être le lien vers
d'autres personnes que vous "connaissez". La définition de "connaître"
est vague sur la proposition : "Nous avons adopté le terme 'knows' au
sens large mais avons vraiment besoin d'un format d'interaction
reciproque (, but do require some form of reciprocated interaction (ie.
stalkers need not apply). Parce que les attitudes sociales et
convention ssur ce sujet varient vraiment selon les communautés, les
pays et cultures, il n'est pas pertinent pour le FOAF d'être trop
spécifique sur ce sujet. Voir
http://xmlns.com/foaf/0.1/#term_knows - Sécurité
- Il y a une proposition pour signer des fichiers FOAF en utilisant PGP et par conséquent se raccrocher à l'intérieur de la
Meat Ball:PublicKeyInfrastructure existante et de son
WebDeConfiance résultant. Voir
http://usefulinc.com/foaf/signingFoafFiles. - IRC
- Il existe un FOAF-bot que vous pouvez utiliser pour trouver de l'information à propos des personnes sur le réseau (
http://usefulinc.com/foaf/foafbot). Visitez le canal #foaf sur freenode.
Article de synthèse :
Foaf la première brique du web sémantique ? - Cyril Fiévet - Fing - Juin 2004
Quelques liens utiles :
- Visitez Plink un moteur de recherche d'amis sur
http://beta.plink.org/
Foaf-A-Matic (traduction FrançoisGranger) pour créer votre Foaf
http://igenerator.net/index.php/FOAF -- quelques conversations à remanier
Exemple Explorateur Foaf :
|
Le Foaf de MattisManzel peut êtreconsulté et butiné dans un explorateur : le FoafExplorer
Article extrait newsletter Fing (juin 2004)
Qui je suis
Le principe de Friend of a friend (Foaf) est de publier un fichier,
avec des champs normés et interopérables, me décrivant, c'est-à-dire
disant aux autres qui je suis. Pour l'instant, les expérimentateurs et
le public seront plutôt décontenancés par le résultat et le manque de
précision de certaines des balises permettant de me décrire. A l'usage,
Foaf est décevant : une fois qu'on a indiqué son nom, prénom, ses
coordonnées, ses sites personnels ou professionnels et commencé à
établir la liste des gens que l'on connaît, on se dit qu'on est loin
d'avoir tout dit de soi.
Bien sûr, si l'on suit les spécifications du projet (
http://xmlns.com/foaf/0.1),
on découvre aussi qu'on peut indiquer ses publications par exemple ou
le nom des écoles qu'on a fréquenté... Mais cela ressemble au final
encore bien peu à un véritable profil me décrivant. Il y a encore un
pas - pas seulement "sémantique" - à franchir avant l'exposition de son
"moi" en ligne. Un bon vieux CV, un site personnel ou un profil (
http://www.blogger.com/profile/3251852) semblent à ce jour offrir quelque chose de bien plus personnel et souple.
Pourtant qu'on ne s'y trompe pas, il y a là, incontestablement, les premiers éléments d'une nouvelle forme de communication sur soi. Avec des champs de description de données plus précis, plus complets, on voit bien que se dessine là le profil du CV en ligne de demain et certainement un peu plus. Car de par sa structure interopérable, il ouvre la voie à l'échange. Il n'est pas seulement "ma vitrine", mais il est également un véritable outil de communication avec le monde, d'échange avec les autres.
Beaucoup trouverons orwellien le projet même de se décrire sur
l'internet, plus encore de permettre à ces données de se parler. Le
premier réflexe est certainement de refuser de dire des choses sur soi
de peur que d'autres s'en emparent ou les utilisent à notre encontre
plus qu'à notre bénéfice. Pourtant, qu'on le veuille ou non, le web est
déjà un terrible mouchard. Une simple requête sur Google dit déjà
beaucoup de choses de moi, contre mon gré (
http://www.google.fr/search?q=%22Hubert+Guillaud%22).
Elle rassemble en quelques pages des choses éparses, qu'on ne
souhaiterait pas forcément voir corrélées et même pour certaines qu'on
voudrait voir disparaître (sans compter qu'elle agrége aussi, dans une
redoutable et dangereuse confusion, les homonymes et les propos, pas
forcément louangeurs, ou les mensonges des autres à mon égard).
Toute personne qui publie la moindre chose sur l'internet est
potentiellement "retrouvable" - on trouve même souvent des choses que
d'autres ont publiées sous une forme web alors qu'on avait cru
s'engager que sur une autre voie (presse, publications au journal
officiel, annonces légales...), on peut même se créer des alertes pour
suivre l'actualité de certaines personnes, comme le montre une requête
sur Google Actualité par exemple (
http://news.google.fr/news?q=%22Hubert%20Guillaud%22).
Et encore, n'évoquons pas les multiples autres bases de données qui permettent d'en savoir plus sur vous : annuaires professionnels et scolaires, registre du commerce, base d'enregistrement des noms de domaines, etc. Les données disponibles sont déjà récupérables, croisables, utilisables, utilisées et de plus en plus à la portée de tous. A moins d'avoir rigoureusement et schizophréniquement tout orchestré pour disposer d'un double virtuel parfait et absolument décorélé de ma "vraie" identité, force est de constater que nous nous incorporons de plus en plus à la toile. Comme elle est de plus en plus présente dans nos vies, cela semble finalement assez normal.
Bien sûr, cette exposition de soi est tout ce qu'il y a de plus
inquiétante. Elle est la porte ouverte à toutes les dérives, à toutes
les pertes d'individualité possible, à toutes les manipulations.
Cependant, qu'on s'en offusque ou pas, nous nous dédoublons sur la
toile. Pour assumer cette identité ou sa perte, je crois qu'il est bien
plus pratique de fixer soi-même le repère qu'on souhaite donner aux
autres. Au final, assumer, franchir le pas de son VraiNom (
http://wiki.crao.net/index.php/VraiNom) sur le net permet déjà à bien des wikistes par exemple d'être maîtres de leur identité. Le projet n'est pas sans risque.
Comme le rappelle LaurentLunati, dans un texte que je vous invite à lire et relire ViePrivée" class="named-wiki" href="http://wiki.crao.net/index.php/ViePriv%E9e">ViePrivéeViePrivée/PrivéVsPublic" class="named-wiki" href="http://wiki.crao.net/index.php/ViePriv%E9e/Priv%E9VsPublic">/PrivéVsPublic :
"Cet anonymat est indispensable en ce qui concerne la possibilité de consultation des sites. Il est indispensable que ce qui est d'ordre privé et qui transite par l'espace public qu'est internet puisse rester d'ordre privé. Cependant dès lors que l'on s'adresse au monde entier pour lui délivrer un message ou une information, il devient nécessaire de le faire en tant qu'individu identifiable de façon à donner à son discours la valeur nécessaire à son acceptation et à sa prise en compte."
Vaut-il mieux être le maître de ce que je dis sur moi, que de
confier cela aux autres ? Est-ce que je garde la maîtrise des
informations que je divulgue sur moi ou dois-je laisser d'autres les
"arranger" à ma place ? Pour ma part, j'ai tranché :
http://leromanais.free.fr/2004/05/my-name-is.html. Pour être ("protégé", "considéré", "soi"...), il faut donner [1].
Il manque encore une chose primordiale à Foaf : qu'il permette de spécifier à qui je veux que chaque élément de ma description aille ou soit accessible. Pouvoir spécifier si telle ou telle information est publique ou privée, à caractère familiale ou professionnelle... C'est un autre pari. Souhaitons que Foaf demain le relève.
HubertGuillaud (Foaf :
http://leromanais.free.fr/hubertguillaudfoaf.rdf )
1.Un peu comme logprotect, ce logiciel destiné à protéger les
enfants sur le net, dont le principe est d'y confier toutes les
coordonnées de celui-ci (nom, prénom, téléphones, adresses, ville,
surnom, nom de l'école...) afin que ces mots ne puissent sortir de
l'ordinateur lorsqu'il est connecté à l'internet. Si un enfant par
exemple tape son numéro de téléphone, celui-ci est intercepté et aucun
ordinateur distant ne le recevra :
http://www.logprotect.org
L'édito et vos réactions sur le web :
http://www.fing.org/index.php?num=4948,2
FOAF, la première brique du Web sémantique ?
Le Web d'aujourd'hui a plusieurs défauts, parmi lesquels le fait
d'être peu structuré, donc peu adapté au classement automatique des
informations qu'il contient. C'est encore plus vrai pour les personnes,
qui sont presque absentes - en tant qu'entités "indexables" - de la
Toile. FOAF ("Friend Of A Friend") est une tentative innovante pour
remédier à cela et ajouter un caractère sémantique au Web que nous
connaissons. Par CyrilFiévet.
Lire la suite :
http://www.fing.org/index.php?num=4946,2
Foaf et Blog Wiki ?
Sur
Community Wiki:FOAF,
Community Wiki:FoafGroup et CommunityFoafGroupDiscussion
, les développeurs commencent à parler d'interconnecter des hommes, des projets, des idées voire des cliques...
Parce que le wiki rappelons-le c'est aussi un simple hyperdocument apte
à pouvoir mailler des utilisateurs, des concepts et des cliquesSource Crao Wiki
Cette page pourra être remaniée de bien d'autres ressources
Méta
Christophe
G.
Ducamp
Exploration & Marketing
Blog : http://xtof.viabloga.com
mobile +336 03 96 04 92
christophe.ducamp@gmail.com
1 rue des Poissonniers
75018
Paris
France
Attention...
... ce site personnel est un terrain de jeu expérimental et ne se veut pas un modèle à suivre pour être CHIC. En bricolant un peu, il pourrait naturellement le devenir. Mais n'étant pas web-designer, j'essaierai durant les prochains mois de trouver du temps pour rejoindre la communauté des utilisateurs de Viabloga afin de tenter de reprendre la main sur le gabarit xhtml et le rendre plus conforme aux bons vieux standards du Web. En attendant, toutes les expériences des microformats sont désormais déroutées sur le blog officiel des microformateurs où s'amorce un premier groupe francophone de passionnés prêts à soutenir l'effort.
Muses (Inspirations)
- Stephanie Booth
- Tara Hunt
- Alex Schroeder
- Brian Oberkirch
- Brian Suda
- Chris Messina
- David Recordon
- Evan Prodromou
- Fred Stutzman
- Helmut Leitner
- Henri Kaufman
- Jean-Christophe Capelli
- Jeremy Keith
- Jimmy Wales
- Justin Baum
- Kevin Marks
- Karl Dubost
- Laurent Gloaguen
- Lion Kimbro
- Luc Legay
- Mark Dilley
- Mattis Manzel
- Paul Stamatiou
- PPC
- Philippe Jeudy
- Sam Rose
- Scott Kveton
- Seb Paquet
- Simon Willison
- Stephane Gigandet
- Sunir Shah
- Sylvain Carle
- Ted Ernst
- Tantek Çelik
- Tariq Krim
Discussions en cours
- Voulez-vous twitter avec moi... ce soir ? (17)
- Netvibes sort son module de Gestion de Bookmarks (2)
- Recherche nez microformats pour "sémantiser" le Billaut-Show... (5)
- Stephanie : "Nous avons besoin de Réseaux Sociaux Portables Structurés (RSPS)" (3)
- Seesmic : Un nouveau player embarquant les conversations. (2)
